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jeudi 25 janvier 2018

Nesta et les moyens de locomotion

Ce week-end, entre deux averses, nous sommes allés nous promener autour de la maison. Un dilemme c’est alors imposé à Nesta : quel moyen de transport choisir ?

En effet, Nesta dispose de plusieurs engins à roulettes, qu’il affectionne différemment selon les périodes. 
Adeptes de motricité libre, nous avions banni l’utilisation de youplala, trotteur ou jumper à la maison. En effet, nous avions été avertis des possibles effets néfastes sur le développement moteur et nous souhaitions rendre Nesta actif et conscient de son potentiel.



Nous avons rapidement abandonné la poussette au profit d’autres « véhicules » répondant davantage au besoin de bouger de Nesta. 
A ce moment, la question du choix s’est alors posée pour nous : tricycle ou draisienne ? Nous avons choisi d’acheter une draisienne et avons eu la chance d’obtenir un tricycle en prêt.



Tout d’abord, le tricycle a eu sa large préférence à partir de ses 18 mois. Il a rapidement réussi à appuyer sur les pédales pour avancer. L’avantage de celui que l’on possède est qu’il dispose d’une canne que l’on peut pousser lorsque notre cycliste en herbe est trop fatigué. 
Il a donc rapidement remplacé la poussette lors des promenades notamment en ville. De cette façon, Nesta pouvait davantage observer son environnement et communiquer avec nous sur ce qu’il repérait. 

L’apprentissage du guidon a également été toute une aventure : Nesta a dû vite faire face au fait qu’il ne pouvait pas le remuer dans tous les sens et qu’il devait l’orienter selon la direction qu’il souhaitait prendre
Attention, sur certains tricycles, les pédales sont fixées à la roue avant, ce qui met l’enfant dans une position qui n'est pas vraiment physiologique et qui nécessite une force énorme pour pouvoir avancer.





Autour de ses 20 mois, nous avons choisi de lui offrir une draisienne. Cela devait être un peu tôt pour lui car il ne l’a pas réellement investie sur le champ. 
Les premiers temps, notre petit bout choisissait de la pousser tout en marchant à côté. Ensuite, quelques mois plus tard, il comprenait l’intérêt de l’objet et osait s’asseoir sur la selle et prendre de l’élan en poussant au sol



La draisienne fait maintenant partie de ses engins préférés, notamment pour les promenades plus longues. Il monte et descend facilement et la pose au sol avec la même aisance lorsqu’il choisit d’explorer un lieu spécifique à pieds. 
Grâce à la draisienne, l’apprentissage de l’équilibre étant réalisé, le passage à un vélo devrait se faire de manière beaucoup plus aisée. Le critère principal dans l’achat de la draisienne fut sa solidité et la forme du cadre, facile à enjamber.



Au cours de ses 24 mois, Nesta a vu arriver une trottinette à la maison. Cela faisait plusieurs temps qu’il en parlait car il avait pu en voir dans différents magasins de jouets. 

Dès sa première utilisation, le fonctionnement était compris : il poussait d’un pied tout en gardant l’autre solidement posé sur son outil roulant. Malgré  l’aisance avec laquelle il l’utilisait, il n’a jamais choisi la trottinette pour faire de vraies balades. En effet, il a toujours réservé son utilisation à notre terrasse.



 
Enfin, le moyen de transport favori de Nesta dans la maison : le porteur. Son parrain lui avait offert ce magnifique camion de pompier pour son premier Noël. 
Nesta a commencé à monter dessus une fois la marche réellement acquise, vers ses 17 mois. Depuis, il ne se passe pas une journée sans laquelle il ne joue pas avec. 



 
Depuis peu, le camion se transforme en voiture avec laquelle il fait le tour de la maison pour aller en courses, se garer sur le parking ou dans le garage. Il intègre en effet parfaitement cet engin dans ses jeux de « faire semblant ». Le camion est d’ailleurs souvent retourné sur le flanc afin d’en faire une réparation complète avec sa super trousse à outils.

Finalement, nous nous sommes rendu compte que Nesta investissait différemment ces différents moyens de locomotion selon les périodes et selon ses envies.


Et vous, quels engins à roulettes favorisez-vous pour vos enfants ? Et eux, ont-ils leur préférence ?


dimanche 14 janvier 2018

La baby-gym

 
S’il y a bien un moment que Nesta ne raterait pour rien au monde, c’est la baby-gym du samedi matin !

Même s’il est d’un naturel plutôt calme, il ressent souvent le besoin de grimper, escalader, sauter, rouler … et cette heure qui lui est réservée est particulièrement propice à ces jeux.

Dans le club où l’on a inscrit notre loulou, plusieurs créneaux étaient disponibles dans la semaine, notamment en fonction de l’âge de l’enfant. Nesta fait partie du groupe des 3-4 ans.



Comment se déroule une séance ?
Lorsque l’on arrive dans le gymnase, un grand parcours est déjà installé. 
Avant d’y accéder, un échauffement collectif est réalisé. L’entraineur propose alors aux enfants de se déplacer de différentes façons (chat, éléphant, araignée, lapin, grenouille, serpent …). Ensuite, des exercices plus poussés sont réalisés de manière ludique et imagée afin d’échauffer certaines articulations en particulier (le cou, les épaules, les coudes, les chevilles).

Une fois le groupe prêt, le parcours est présenté aux parents et aux enfants. Le point que j’adore dans ces séance, est que les parents peuvent accompagner leur enfant tout au long de son cheminement. En effet, Nesta étant très timide, il n’accepterait pas d’assister aux séances sans nous avoir à ses côtés.



En général, le parcours comprend :


 


plusieurs poutres de hauteurs différentes à traverser en marche avant, en marche arrière, en pas chassés,




 


des barres parallèles et asymétriques sur lesquelles il faut s’équilibrer ou au contraire se suspendre tout en avançant à la force des bras,

des tunnels plus ou moins longs et étroits dans lesquels l’enfant doit ramper,





 
des cerceaux dans lesquels sauter,

des ballons ou anneaux à lancer dans une caisse,

des anneaux desquels l’enfant s’élance dans le vide pour atterrir sur des tapis (les obstacles préférés de Nesta avec les poutres),

 
des trampolines sur lesquels rebondir (par chance, le gymnase dans lequel les séances ont lieu est spécialisé : il dispose donc d’une immense fosse dans laquelle les enfants peuvent se jeter et rebondir en toute sécurité),


des échelles sur lesquelles l’enfant grimpe puis qu’il enjambe pour redescendre,



 


des filets verticaux et horizontaux sur lesquels grimper comme un petit singe.

des toboggans desquels glisser,





 

des planches instables que l’enfant doit franchir en s’équilibrant,



   
 

des  plans inclinés sur lesquels les petits acrobates  font des roulades (avant et arrière)






En fin de séance, un moment est réservé aux étirements et au retour au calme. Les enfants sont alors assis puis couchés sur le praticable afin de marquer la fin de séance.




Et Nesta dans tout ça ?
 

Lors des premières séances, Nesta était très timide et refusait de participer à l’échauffement. Il attendait cependant avec impatience le moment du parcours. Puis, petit à petit, il s’est pris au jeu et effectue avec plaisir les différents déplacements d’animaux et les exercices spécifiques. Désormais, il prend un réel plaisir à participer aux différentes étapes de la séance et tient absolument à faire un bisou à son entraineur avant de le quitter. 
Depuis que Nesta a commencé la baby-gym en septembre, chaque promenade à l’extérieur est sujette à faire de la poutre grâce aux trottoirs et murets qui croisent le chemin de mon petit débrouillard.




Quels sont les bienfaits de la baby-gym ?
Ces moments moteurs ultra-complets permettent à l’enfant d’explorer tout un éventail d’actions motrices, à son propre rythme : grimper, sauter, escalader, enjamber, s’équilibrer, ramper, rouler, s’enrouler, se balancer, s’accrocher, se renverser, s’élancer, bondir, rebondir, glisser, explorer, lancer, viser … et surtout S’AMUSER !